Les récits anciens : Abou Bakr “as-Siddîq” dit « le véridique »

Les récits anciens : Abou Bakr “as-Siddîq” dit « le véridique »
Plus connue sous le nom d'Ebu Bekir par les Turcs, il est le premier calife de l'Islam et régna pendant deux années en tant que tel suite au décès du prophète Mohammed (S.A.V). On le surnom le véridique, car c'était un homme spirituel avant sa conversion et fut parmi les premiers à embrasser la religion. Il été en plus de son oncle le meilleur compagnon (sahaba) du prophète (S.A.V).
Vous vous demanderez sans doute pourquoi je me mets à évoquer leur fait, et bien sachez qu'une fois islamisés, nos ancêtres se sont entièrement basés sur ces gens et en on fait d'eux leur plus grands exemples. Voici l'une de leur anecdote :

Durant la bataille de Badr opposant les Idolâtres Païens de la Mecque aux musulmans de Médine. Abou Bakr faisant partie de ses derniers pataugeât sur le champ de batailles à la recherche de survivants. Or, il apprenait le triste sort qu'avait subit son fils au cours de la confrontation. En examinant attentivement son enfant, il constata qu'une flèche avait transpercée son corps et été probablement à l'origine de sa mort. Il décida de la conserver pour une raison comme pour une autre. Quelque chose l'intrigué dans cette objet, elle avait un aspect assez spéciale et sa conception n'avait rien en commun avec toutes autres flèches qu'il avait vue jusqu'à ce jours.

Une dizaine d'année plus tard lorsque toute la péninsule Arabique s'est ramenée à la fois musulmane. Abou Bakr partie à la recherche du propriétaire de la flèche en espérant vivement que celui-ci soit toujours en vie. Il s'approcha d'un groupe de gens et leur demanda « A qui donc appartient cette flèche ? ». Un homme se leva et lui dit « Je suis celui qui l'est conçu et également le seul à m'en servir, d'ailleurs tu l'as sans doute constaté qu'elle à une allure très particulière car tu ne trouveras personne d'autre que moi en fabriquant de la sorte ».
« As-tu la moindre idée de ce qu'elle représente ? lui dit Abou Bakr »
_ Oh oui car je m'en suis servie pour tuer ton fils pendant la bataille de Badr, à l'époque je n'étais pas Musulman dorénavant je le suis, répondit l'homme.
Alors Abou Bakr s'écriât et non de colère comme la plupart d'entre nous aurions fait mais plutôt de joie « La louange est au seigneur tout puissant, grâce à toi mon fils est devenue un Şehit et il n'y a pas plus belle façon de mourir en quittant ce monde. Dorénavant, le créateur lui assurera le paradis à lui et aux membres de sa famille qui ont acceptés son sort. »
_ Je sais et c'est la raison pour laquelle nous nous sommes tous converties en cette religion qui est la plus juste, la plus belle de toute. Afin de devenir comme ton fils Insallah (Si Dieu le veut). Puis ils s'étreignirent tout en pleurant de joie.

Croyez le ou pas mais nos ascendant en avait fait autant. Bien sur, cela ne se réalise pas par simple demande. Seul ceux dont leur foi présente dans leur c½ur parviendra à cela. Car, aujourd'hui nous serons bien incapables de pardonner ceux qui ont tués nos proches pour une quelconque raison.

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 07:17

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 11:21

Récit de la première guerre mondiale...

Récit de la première guerre mondiale…
Parmi les plus grandes et les plus sinistres de toutes les guerres, on y trouve la grande guerre qui officiellement avait eu lieu entre 1914 et 1918. Comme vous le savez, les Turcs ont participés à cet évènement sanguinaire et combattirent contre des nations Européennes tel la France, la Grande Bretagne, la Grèce, etc....

Sur un champ de bataille opposant une armée turque face à une troupe de légionnaire français. Au sein des survivants se trouvé un soldat turc blessé légèrement durant le conflit. En contemplant le no man's land terrifiant, il apercevait un estropié grièvement appartenant au clan ennemi. Il décida de lui venir en aide afin de l'escorter ver une antenne de secours. Avant de passer à l'acte, il s'assit auprès de son adversaire, celui-ci s'était recroquevillé terrifié par sa présence et contemplé la photo d'une femme d'âge très avancée. Alors notre homme compris et lui dit en Turc bien évidement « Est-ce ta mère qui est présente sur l'image ? ». Le Français tout en acceptant sa compassion lui répondit dans sa langue « C'est ma mère regarde, elle me manque tellement ». Ils se comprenaient par le regard depuis.

Ainsi, le soldat pris avec lui son compagnon tout en le transportant sur son dos. En arpentant les lieux, ils tombèrent sur une escouade d'un régiment Français. Ils observés tous perplexes les nouveaux venues. L'un des officiers appela sont interprète pour qu'il puisse l'aider à communiquer avec notre homme d'arme.
« Holà qu'est ce donc cette mascarade ? Un soldat Turc aidant son opposant, qui l'aurait crut ? »
_ Où est donc le problème à cela, lui répondit l'autre.
_ N'est ce pas ton belligérant après tout ? Celui qui est venue combattre ton peuple avec la ferme intention de le détruire ? lança le chef.
_ Il l'était jusqu'au moment où j'ai eu pitié de lui à qui sa mère lui manque énormément. Je suis prêt à donner ma vie pour qu'il puisse au moins la voir avant de mourir.
_ Comment pouvez vous en arriver là, comment arrivés vous à épargner ce qui vous méprises plus que tout et qui bien au contraire n'aurait jamais fait de même ? Voilà une chose que nous ne comprenons pas chez vous les Turcs.
« Nous ne nous battons que pour une seul cause, l'amour de Dieu et sa religions. Nous sommes prêts à sacrifier nos vies afin de préserver la sécurité de nos proches. Anéantir nos adversaires ne nous intéresse du tout. Vous ne pouvez comprendre car vous n'avez jamais saisie cela, l'adoration du seigneur. Ceci explique la raison pour laquelle certains d'entre vous sont devenues athée. »
_ Si c'est ainsi, transportez votre camarade où bon vous sembles, on vous laisse la vie sauve car vous nous éc½urés avec vos pensés.

Le soldat Turc reprit son chemin toujours accompagné du soldat Français. Il marché pendant longtemps ne rencontrant personne qui puisse leurs venir en aide. C'est alors qu'il s'écroula au sol épuisé par ses efforts et mourut. Son camarade connut le même sort par la suite.

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 12:47

Attila le Hun : vue en perspective

Attila le Hun : vue en perspective
Contrairement aux chevaliers et grands héros de l'histoire. Il n'avait ni l'élégance dans la voix ni la parure adéquat digne d'un homme de haute renommé. Bien au contraire, éprouvant le mépris par son regard haineux, il faisait souvent la moue avec sa mâchoire. En le voyant on avait l'impression d'avoir affaire à un cannibale.

Il y a eu un film à son sujet, sortie en 2001 et produit par Dick Lowry, dans la fiction son rôle est interprété par Gérard Butler, on le démontre tel un prince qui à vue d'½il vie dans de luxueux palais. Grand, beau aux yeux bleus, il avait comme une sorte d'allégresse dans ses paroles. Ce qui est complètement faux. Car le vrais Attila été petit aux cheveux d'un noir de jais et disposé d'une fine moustache en forme de croissant. Il été très difficile de le distingué à travers ses hommes et de constater que c'était bien lui le chef du groupe. A en croire que les apparences sont souvent trompeuses. Ses vêtements n'étaient pas faits de soie et ne comportés aucune brindilles d'or. Tout comme les siens, il s'abstenait de manger dans de la vaisselle d'or ou de porcelaine et se contenté plutôt de se servir de planche en bois et poignard. Son trône n'avait rien de confortable, se satisfaisant simplement de la souche d'un arbre. Pourquoi se comportait-il ainsi ? L'idéologie de son peuple été fondée sur le fait que leur force émané directement de la nature. Et que pour bénéficier au maximum de ses bienfaits, il fallait s'en servir d'elle tel qu'elle s'offrait à nous.

Voilà ce qui en est de sa morphologie. Intéressons nous plutôt à sa personnalité propre. Attila aimé faire réflexion sur ses hommes et de par ses idées qu'il y'est par la suite une certaine obsession ayant pour cause de les motiver et de leur donner un but. Une fois qu'il est détrôné son frère Bléda afin de s'emparer de la souveraineté de Khan suprême. Il se positionna toujours sur sa monture devant ses hommes sur un rocher de basse altitude et leur dit :

« Nos anciens ont contournés et explorés la terre à la recherche d'adversaires digne de ce rang mais n'ont pu se satisfaire de leur attente. Ils combattirent autre fois de l'autre coté de la grande muraille en Chine. Par la suite, ils décidèrent de s'élancer vers le pays voisin qu'était la Perse. Or, aucun des deux ne parvenaient à leurs chevilles. Se demandant s'ils été les seules vrais combattants de ce monde. Ils s'inquiétés à l'idée de ne trouver aucun opposant pouvant rivaliser avec eux. Alors ils finirent par virer à l'ouest, en s'installant ici au c½ur du Danube, à l'entrée de l'Europe. Il s'avère que les Romains soient ceux que le destin est choisi pour parvenir à nous faire face. Ne décevons pas nos ancêtre qui nous regarde de là haut et déployons sur eux notre horde sanguinaire en leur prouvant la colère de notre père le loup.»]

Durant sa quête, après avoir assiégé une grande légion Romaine, il décida d'épargner la vie de leur chef en lui demandant de transmettre un message à l'empereur Valentinien ainsi qu'à tout ses disciples.

« Je détiens entre mes mains l'épée de Mars, le dieu Romain de la guerre. Il m'a légué son précieux en guise de preuve sur le fait qu'après avoir été déçu par son peuple il décida de se rallier à ses ennemies. C'est-à-dire nous. Tout ça pour avoir négliger l'art de la guerre.».

Voilà ce qui en est du « grand » Attila le Hun, surnommé par les Européens « le fléau de dieu. ».

# Posté le samedi 08 décembre 2007 08:15

Modifié le samedi 15 décembre 2007 04:14

La prophétie Ismaélienne

La prophétie Ismaélienne
Ainsi se nomme le vaste et eternel peuple arabe. Vous vous demanderez sans doute quel rapport ça a avec le peuple turc. Et bien entièrement tout. Je vais essayer comme à l'accoutumée de vous convaincre en vous expliquant pourquoi.

L'histoire des arabes remonte à l'époque du prophète Abraham, un homme connue de tous. Il avait une épouse celle-ci été stérile. Il rêvé plus que tout d'avoir un héritier. Apres avoir pris autorisation par tant de mal de sa conjointe, il épousa sa servante Hajjar. Elle lui donna un fils et le nomma Ismaël (Ismail en turc). Seulement, sa femme éprouvée de la jalousie vis-à-vis d'Hajjar, car son mari ressenti plus d'affection envers cette dernière que vers elle. Alors il décida d'éloigner Hajjar et Ismaël de sa femme en l'emmenant quelque part dans le désert, une mission venant de son seigneur l'obligea à les abandonner elle et son fils au beau milieu de nulle part.
Errant seule dans le désert, Hajjar s'inquiéta de sa situation car elle n'avait rien à manger pour elle et son fils. Elle fit plusieurs allés retour à gauche à droite en réclamant de l'eau. C'est ainsi qu'un miracle se produisait, sous les pieds du petit Ismaël sortie de l'eau, elle avait un gout assez particulier Hajjar nomma cette source « zamzam » d'ou le nom de la célèbre source et aussi d'ou le fait que les musulmans parcourent 7 fois la distance entre safa et marwa lors du pèlerinage à la Mecque. Elle décida de tuer l'enfant afin d'abréger ses souffrance, car l'eau ne l'empêcher pas de pleurer.
C'est alors qu'un homme surgit de nulle part et lui demande d'épargner le bébé. Il lui dit également que dans quelques siècle, par lui se succèdera des descendants qui un jour créeront un vaste empire dominant la plupart des nations vivants aux bords de la Méditerranée.
La présence d'eau attire un groupe de nomade qui demande la permission de s'installer près du puits; Hajjar accepte et Ismaël grandit au milieu de cette tribu.

Les nouveaux venus étaient des commerçants. Leur survie dans le désert Arabique est due à une importante situation géographique. En effet, à cette époque, deux grands empires ennemis jurés se firent face. Il s'agissait de la Grèce à l'ouest et de la Perse à l'est. Seulement, en raison de cette accalmie sans fin, ces deux civilisations ne purent se partager certaines ressources nécessaires à l'une comme à l'autre. Ainsi les nomades servaient d'intermédiaire entre les deux opposants. Ils effectuèrent souvent un trajet allant du Golfe Persique aux frontières d'Anatolie. En général, ces marchants s'installèrent le plus souvent à proximité d'un important gisement d'eau. Comme la Mecque offrit cette opportunité, ceux qui rencontrèrent Hajjar et Ismaël décidèrent de s'installer à cet endroit pour y créer plus tard un important bastion dédié au commerce. L'activité principale des peuples vivant dans la péninsule arabique été dédiée au commerce. Ils étaient les meilleurs en la matière, leurs caravanes pouvaient transporter un nombre important de marchandise. Leur monnaie qui été le « Dinar » valait autant que celle des Grecs ou des Perses.

# Posté le lundi 31 décembre 2007 08:41

Du polythéisme au monothéisme

Le polythéisme consiste à croire en plusieurs dieu, le plus souvent représentés par des symboles genre statue ou éléments de la nature. Apres on ne sait combien de siècle le décès d'Ismaël, les arabes se sont adonnés à ce type de croyance. Représentant leurs tout puissants par des idoles, ils été devenus un peuple de païen. Leur activité principale été toujours le commerce, tractant leurs caravanes depuis le golf persique jusqu'aux abords de la région anatolienne, afin de livrer leurs biens aux deux peuples se faisant face depuis des éternités : grecs et perses.
Au crépuscule de la fondation du peuple arabe, Abraham et son fils Ismaël, construisit à l'emplacement où se fondera la ville de La Mecque un édifice religieux portant le nom de « Kaaba ». Au fil des temps, les arabes changèrent de croyances, ils se servirent de la Kaaba comme une sorte d'attraction spirituelle et la mirent à la disposition de tous hommes religieux désirant faire de la méditation. Grâce à la venue de toute cette population et ça depuis les 4 coins de la terre, l'économie arabe accrut de manière assez impressionnante.

Au 6ème siècle apparaît alors le prophète Mohammed (S.A.V). Sa venue changera en plus de celle des arabes, le destin de la planète. Afin de comprendre cela il faut nous intéresser à la situation actuelle du monde durant cette époque.
Chaque civilisations vivaient dans sa propre communauté, c'est-à-dire qu'ils été intolérant à l'idée qu'une personne différente d'eux puisse résider parmi eux. Ceux qui été de la même couleur de peau et ou de la même croyance divine demeurés ensemble sinon je vous laisse imaginé ce qui aurai été dans le cas contraire. D'ailleurs, c'est l'une des raisons principales de toutes les guerres des temps de jadis. Hormis l'argent et le pouvoir, les hommes se retrouvés et s'entre tués sur les champs de bataille pour cause du refus du différent d'autrui. Les choses ont bien changés aujourd'hui me diriez vous, mais moi je dirais plutôt qu'elles se sont améliorés car c'est quant même des situations qui apparaissent souvent dans l'actualité.
Le prophète Mohammed (S.A.V) avait réussie à unifier des hommes venus de partout à travers le globe. Pour cela, il n'a pas supprimé les différents qui régné entre les humains mais du moins fait en sorte que tous acceptes leurs différents. Pour cela, il leur apprit par de nombreuses preuves lucides et convaincantes l'existence d'un dieu unique créateur de tous : Allah. Mohammed (S.A.V) supprima toute les idoles présentent dans la Kaaba en le remplaçant que par un seul dieu unique et invisible. Par la suite, il exigea à ses hommes de transmettre son message aux autres civilisations régnant autour de l'Arabie, tel les empires Byzantins (grecs), Perses, Abyssiniens (éthiopiens)...En fait, c'est cela qui permit à tout les hommes issus de milieu opposés à s'unir sous un même état, l'empire islamique où devrait ont dire : l'empire des Sarrasins.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 16:51